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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 20:07

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Nous publions ci-dessous un 2e extrait traduit du Journal philosophique faisant suite au précédent publié dès le premier numéro de Seine&Danube. On y retrouve le philosophe attaché à l'idée d'une pédagogie vivante et se posant la question de la vérité..N6

J’ai emmené un ami dans la banlieue de Bucarest afin de lui montrer le bâtiment que j’avais repéré lors de mon dernier passage, pour y installer l’École. Les faubourgs de la ville, les taudis, la boue, tout l’indigna. « Tu ne vois pas à quel point cet endroit est laid ? » me dit-il.  Eh non ! Je ne l’avais pas vu. La maison proprement dite ne lui a pourtant pas déplu. «Mais le paysage y est monotone, c’est plat.»

Ah ! Ces gens qui ne voient qu’une certaine beauté dans les choses. Mais un paysage peut être transfiguré. Un homme qui vit une expérience se construit un espace approprié, un paysage qui lui appartient. «Ce n’est pas qu’une plaine, dis-je, il y a aussi des collines, il suffit que vous ayez un regard indulgent. ‒ Naturellement ‒ et la réplique tombe comme un couperet : ‒ Dulcinée était une belle femme aux yeux de Don Quichotte, quant aux moulins...»

Encore ces clichés ! Mais il n’a pas tort pour autant : l’expérience de Don Quichotte reste valable, parfaitement valable. C’est ainsi qu’il faut vivre : entouré de votre propre monde. Seulement, voilà, je préfère penser ‒ pourquoi pas ? ... comme si la comparaison était possible ! ‒ à un autre Espagnol, à El Greco, que son ami trouvait avec les rideaux tirés en plein jour, et qui, pour toute explication, déclarait : «je préfère voir mes propres couleurs».

                                                           *

Non, il ne s’agit pas d’un idéalisme bon marché : c’est bien nous qui créons le monde qui nous entoure.Mais, pour l’amour de Dieu, que ce monde-là n’aille pas nous apprendre ce que nous avons à faire lorsqu’il est question de nous et non de lui. Il est absurde de vivre dans un décor si beau qu’il se suffit à lui-même.

Combien peu philosophique nous apparaît le site d’Ermenonville, choisi par Rousseau pour y faire justement de la philosophie ! On ne pouvait y ériger autre chose qu’un temple ‒ dans lequel personne n’eût officié. Il vaut mieux que tout un chacun vive à sa mesure, dans la boue, les taudis et la plaine ‒ mais avec sincérité. Et surtout sans rousseauisme.

                                                           *

Les curieuses statues des saints, si expressives mais juchées si haut sur les colonnes des cathédrales que personne ne voit plus leur expression. Et puis un jour, la colonne s’effondre et vous découvrez tout à coup qu’elles étaient particulièrement étudiées. Quelle inspiration généreuse conduisait à ce sacrifice de l’artiste : créer pour ne pas montrer ? Quelle foi ?

                                                           *

Nos contemporains ne racontent plus rien, ne témoignent plus de rien. Aussi, leur architecture manque-t-elle de consistance : ils uniformisent et délaissent le singulier. Sur la partie extérieure du Pont Neuf, construit à Paris sous Henri IV, se trouvent des masques que personne ne regarde jamais. Et ces masques sont tous différents les uns des autres. Tandis que sur le Pont Alexandre III, du XIXème siècle, on retrouve de deux en deux ou de trois en trois la même forme de masque.

                                                           *

Vitruve, parlant de l’architecte, dit que celui-ci doit savoir écrire et dessiner, connaître la géométrie, un peu d’optique, le calcul, l’histoire, la philosophie, un peu de musique, de médecine, de jurisprudence et d’astronomie.

De nos jours, il ne doit connaître que l’architecture. Hélas !

                                                           *

Dans cette France où l’on parle tant d’amour, ne dirait-on pas que c’est justement l’amour qui manque ?

                                                           *

A quoi peuvent bien croire les gens qui fêtent en même temps, officiellement, l’anniversaire de la Révolution française et celui de Jeanne d’Arc ? A l’un ou à l’autre ? Il se trouve qu’ils ne choisissent pas. La tristesse de l’intelligence creuse consiste à ne plus pouvoir opter.

                                                           *

Ce que représentait la raison à l’époque de la Révolution française et ce qu’il en reste aujourd’hui ! Que représentait la liberté pour le romantisme allemand et ce qu’il en reste aujourd’hui ! Dans les termes, c’est la même chose, mais dans l’esprit ?... Si l’on croit aujourd’hui comme alors on croyait à la raison, de nos jours la raison n’est que simple raison, c’est-à-dire sagesse, tandis qu’alors elle était folie (Raison portant une majuscule). Aujourd’hui, c’est une force conservatrice, en ce temps-là on renversait au nom de cette force. Les apologistes de la raison n’utilisent que le vocabulaire révolutionnaire et non l’essence de la Révolution de l’époque. Il est vrai qu’il leur serait difficile de faire l’éloge de la folie qui a saccagé tellement de choses. Néanmoins, c’est cette folie qui a transformé la raison en principe créateur d’Histoire. Par conséquent, pourquoi ne laissent-ils pas la Révolution française en paix?

                                                           *

C’est curieux, sous les régimes démocratiques, les gens tombent sous une tyrannie, celle du lieu commun. Et je me demande si ce n’est pas la plus triste de toutes.

                                                           *

Ceux qui prétendent que seule la liberté conditionne le progrès de l’homme ont l’absurdité d’imaginer qu’ils savent tout de la nature humaine, alors que l’homme est sans cesse à définir. ‒ Je me place du côté de celui qui ne sait pas. Le seul qui ait une chance d’apprendre quelque chose.

                                                           *

Un jeune homme viendra à l’École et se plaindra de ne pas avoir encore suffisamment de connaissances. Mais ne sent-il pas la joie qu’il y a à ne pas avoir encore lu Goethe ?

Ignorance, tu contiens tant de vie !

                                                           *

Ce mélange de connu et d’inconnu qui compose la littérature (l’incident qui se répète, le personnage retrouvé, la nouveauté dans la banalité), la musique, le paysage, la connaissance. Le sens magique de la nouveauté, disait quelqu’un. Non, je dirais plutôt  son sens mystique : unité et altérité en un même temps.

(C’est pourquoi, j’apprécie ce « premier jour » du contact avec l’homme nouveau arrivant à l’École, avec cet homme qui pourrait être qualifié de «nouveau» : le connu et l’inconnu sont alors en parfait équilibre.)

                                                                           *

Ce que j’aime à la Sorbonne, c’est la salle Descartes. Dans cette salle des «idées claires et précises», une fresque recouvrant tout le mur du fond montre quelques nymphes quittant les brumes pour se diriger vers la lumière et la forme. On dirait les Idées dans le poème «Aurore» de Valéry :

                            Quoi ! c’est vous mal déridées !

                            Que fîtes-vous, cette nuit,

                            Maîtresses de l’âme, Idées...

                                                           *

Je ne saurais concevoir la philosophie sans éprouver un sentiment de chute, comme avec la religion. Quelque part le péché fut commis. Dans l’ordre de la connaissance aussi il existe un paradis perdu. Il est possible que d’un côté comme de l’autre ce soit le même mythe, preuve que l’esprit est solidaire de lui-même. Puisque l’une des principales certitudes de la philosophie prend justement sa source dans cet état de l’homme, déchu et limité. Dieu, l’être infini, existe, disait Descartes, puisque moi-même, malgré mon ignorance, je conçois l’idée de son existence. Comment, sinon, aurais-je pu la concevoir par moi-même, compte tenu de mon ignorance ?

Mais les philosophes ont pour habitude de discuter la valeur de cet argument. Au lieu de discerner le sens de cette réflexion.

                                                           *

Tous les mythes tiennent, peut-être, du mythe de la chute. S’il n’était pas un être déchu, l’homme n’aurait pas besoin de mythes.

                                                           *

1939. J’écoute le sermon du Vendredi saint, à Villerville,  un village du Nord de la France. Ce que l’humain est présent, parfois, chez les catholiques ! Le prédicateur, voulant évoquer la souffrance du Rédempteur, a recours à la psychologie humaine. «Réfléchissez, ‒ dit-il aux mères de famille présentes dans l’église – à quel point devait être déchirante la souffrance de la Mère de Jésus au pied de la Croix !...»

Et je sens bien qu’il n’est pas question de ça dans la religion ‒ que nous ne pouvons pas comprendre Dieu en l’humanisant à nouveau, en humanisant son drame. Tout l’Occident tient ce discours, au fond. Leur prédication, leur philosophie incarnent Dieu une seconde fois. Mais qui s’imprègne de la psychologie humaine ne peut s’en détacher. (Aussi, comprend-on aisément la phrase de Rousseau : «Je me fis catholique, mais je demeurai toujours chrétien «).

Je sais bien, nous, en Orient, nous n’avons parfois pas même cela. Toutefois, nous sommes détenteurs de cette vérité qu’ils ont tendance à oublier : Jésus n’est descendu qu’une fois.

 

                                            *

«Je suis celui qui suis», dit Dieu à Moïse (L’Exode, 3,14)[« qui suis », selon la traduction roumaine de la bible]. Il ne lui dit pas : «Je suis celui qui est «. Et même lorsqu’Il l’exhorte à parler aux autres, Dieu apprend à Moïse à leur parler de «celui qui s’appelle JE SUIS». Cela fait étrange d’entendre : « "Je suis" m’a envoyé vers vous».

Car Dieu n’est pas. Il n’y a que nous à savoir ce que signifie «est», l’être. Dans certains cas privilégiés, en philosophie, nous connaissons le «tu es», l’être subjectivisé. Dans la société, nous savons le «nous sommes» ou le «vous êtes». Il n’y a que Dieu à savoir le «Je suis» ; pour qu’Il n’ait pas besoin du «tu es», «il est», «nous sommes»...

                                               *

Une école dans laquelle le professeur ne s’instruit pas lui-même est une absurdité. Je crois avoir trouvé une épigraphe pour mon École : cette phrase extraordinaire de Léon Bloy : «On ne ne sait jamais qui donne et qui reçoit».

                                                           *

Ils sont vraiment bizarres ces gens qui désirent accéder à la vérité par le truchement de la philosophie. Des vérités oui, mais la vérité ? La vérité constitue le résultat de la réflexion logique, tout comme la bonne action est le résultat du vécu moral. Cependant, tout comme on ne se flatte pas d’une bonne action et qu’on ne préfère pas le fait à l’acte, on ne peut préférer la vérité à la vie de l’esprit. Les faits des hérétiques sont meilleurs que ceux des orthodoxes, mais ils restent des hérétiques. Tous les théologiens dogmatiques détiennent davantage de vérités que les philosophes, mais, le vécu leur faisant défaut, ils ne possèdent pas la philosophie.

D’où nous vient l’idée que la philosophie nous enseigne la vérité ? Elle nous apprend à réfléchir ‒ mais n’apprend pas la vérité. Elle nous dirige vers la vérité. Comme dirait Kant : pour  connaître la vérité d’une chose, il faut se trouver en accord avec cette chose. Par conséquent, toute vérité repose sur la chose ; toute vérité est matérielle. Que peut donc signifier la vérité du point de vue de la forme ? Il existe des réalités et non une réalité. Il existe des vérités et non une vérité.

Par ailleurs, la définition de la vérité – adaequatio rei et intellectus ‒ remonte au Moyen Age et appartient à un certain Isaac, source d’inspiration de Thomas d’Aquin qui l’utilise et la diffuse. L’Antiquité n’était pas folle de vérité. L’idéal était représenté à l’époque par la contemplation, la sagesse ou, quelquefois (chez Aristote), par la recherche de l’être. Chez les Scolastiques, l’idéal était de retrouver par d’autres voies une vérité donnée. Mais la vérité inconnue et écrite avec une majuscule est une invention des modernes.

Certes, il existe une vérité – c’est l’exactitude ; c’est sur celle-ci que Maïorescu trébucha un jour, lorsqu’il cita ce vers d’origine populaire :

                            Va, en cheminant comme

                            L’herbe des champs

                            Se pliant sous le vent.

Car, disait-il, le poème vous offre effectivement l’émotion d’un «balancement dans l’infini», mais il contient une erreur de rime ‒ C’est comme si la rime servait à autre chose qu’à vous inspirer ces balancements dans l’infinis ! Et si la rime est inexacte, le balancement dans l’infini existe toutefois, la voici l’exactitude, la voici la vérité sans fard.

(Espérons toutefois que nos professeurs ne nous entendent pas.)

                                                           *

Pour ne plus parler de cet inconséquent de Goethe : Tout ce qui m’enrichit est vrai.

                                                           *

«La philosophie discourt sur les choses ; seul le professeur discourt sur les idées», déclarait un professeur de philosophie occidental. En voilà un qui connaît son métier !

                                                           *

Platon, disait-on, a perdu son temps auprès des tyrans de Sicile, essayant en vain de fonder un gouvernement selon les principes de la philosophie. Comme si un philosophe tenait à réussir ! Alors qu’il ne s’attache qu’à s’instruire.

                                                           *

Boissier disait que la philosophie avait déjà gouverné ce monde : ce sont les cinq années de Sénèque premier ministre sous Néron. Et vous voulez encore des philosophes ?

                                                           *

Il n’existe que deux grandes philosophies : la philosophie grecque et celle de l’idéalisme allemand ; la philosophie de l’être et celle de l’esprit. Ce qui est intéressant c’est que les deux sont nées en marge du devenir. En refusant le devenir, la philosophie grecque a trouvé l’être. En l’intégrant, la philosophie allemande a trouvé l’esprit. Le premier et le dernier des problèmes de la philosophie est peut-être  : la fluidité, l’égarement, la vie.

                                                           *

Pour Stendhal, un roman c’est «un miroir que l’on promène le long du chemin». Il en va peut-être ainsi pour un roman, mais non pour une philosophie. Je pense même à un mythe dans le genre de Wilde, le mythe du miroir :

«Que le monde est beau, s’est dit un jour l’esprit. Je me rendrai le plus impersonnel possible, je me dissoudrai et je m’épandrai telle une eau limpide et paisible, je ne serai qu’attente ; comme un miroir, et le monde se réfléchira en moi tel qu’il est.» C’est à compter de ce jour que l’esprit a cessé de voir.

                                                           *

Quelle extraordinaire dépense de soi-même, celle de nous-mêmes et de nos professeurs toutes disciplines confondues, pour devenir impersonnels, pour élargir notre champ de vision ; en réalité pour finir aveugles.

                                                           *

L’erreur de Narcisse ne consiste pas à se préoccuper de soi-même. C’est de se préoccuper d’une certaine façon de soi-même.  Le narcissisme n’est malédiction que pour ceux qui, se voyant, veulent fixer leur image ; demeurer eux-mêmes, parce que parfaits.

L’erreur de Narcisse est celle d’être parfait. C’est son unique imperfection.

(Suis-je en train de plagier Gide ?)

                                                           *

Pourquoi un Narcisse au féminin est-il inconcevable ? Pourtant la femme se regarde sans cesse dans le miroir. C’est probablement pour y voir un autre – qui la regarde.

                                                           *

Il n’y a que les femmes pour savoir aimer. Héloïse et Abélard mènent une vie séparée depuis plusieurs années. Chacun est à la tête d’un monastère et, aux yeux des autres, ils vivent dans le respect des règles chrétiennes. Mais lorsque Abélard écrit à Héloïse pour lui dire qu’il ne l’aime plus qu’en Dieu, elle répond : «Dieu le sait… que c’est à vous, bien plus qu’à Lui que je désire plaire». Elle poursuivait par ce qui se passe de tout commentaire : «Je pleure non pas les fautes que j’ai commises, mais celles que je ne commets plus».

 

Traduit du roumain par Mariana Cojan Negulesco 

 

 

 

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Esclaves sur Uranus de Ioan Popa est paru début décembre aux éditions Non Lieu dans la traduction de Florica Courriol. Le lancement, en présence de l'auteur, le 11 décembre à la librairie l'Âge d'Homme a rencontré un beau succès. A lire, un article dans Le Monde des Livres, dernier numéro de décembre 2014.
L’anonyme flamand, roman de Constantin Mateescu est paru en décembre aux éditions du Soupirail, dans la traduction de Mariana Cojan Negulescu. Suivez les déambulations du professeur taciturne dont c’est l’anniversaire : le roman retrace cette journée de sa vie entre réflexions et souvenirs de sa femme aimée.
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• L’hiver 2014-2015 est décidément très riche en livres exceptionnels : Les vies parallèles, nouveau livre de Florina Ilis, sort le 15 janvier aux éditions des Syrtes dans la traduction de Marily le Nir. Le talent de la romancière fait revivre les dernières années du poète Mihai Eminescu devenu fou. Le roman déploie devant nos yeux toute la société roumaine à travers ce qu’elle pense et dit du poète national utilisé à toutes les fins politiques et idéologiques. Plongez dans la vie de ce poète romantique.
•La célèbre poétesse Nora Iuga a écrit un court roman intense et beau, La sexagénaire et le jeune homme que nous avions annoncé ici. Il est paru aux éditions Square éditeur. A découvrir d’urgence.

 

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