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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 14:29

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cadre numero 3-copie-1« Mon aïeule Aline de Jassy était une Française plantureuse dont la carnation fascina de nombreux hommes. Elle était ce qu’on appelle une cocotte, et pas une cocotte ordinaire, une cocotte de luxe. Née au milieu du ravageur dix-neuvième, elle s’est manifestée dans sa délicieuse corporalité vers la fin du même siècle et jusqu’au début du schismatique XXème. Elle a vécu jusqu’au seuil de ses quatre-vingt-dix ans, baleine mathusalémienne dont le corps obèse ne rappelait en rien sa jeunesse lubrique. Elle rendit l’âme cousue d’or et dépourvue de volupté, laissant tous ses biens à des hôpitaux fréquentés par l’élite de la Côte d’Azur, là même où, parfaite prostituée de haute volée, elle joua de milliers d’hommes tout disposés soit à se suicider, soit à se dépouiller pour ses beaux yeux.

J’étais adolescent quand on me raconta qu’une nuit avec Aline de Jassy - laquelle nuit présupposait trois extravagantes performances coïtales - valait autant qu’un château sur la Riviera française. Le vrai nom de mon aïeule était Aline Jassy tout court ; elle y avait rajouté une particule, devenant une de Jassy, histoire d’aristocratiser son patronyme et d’unir Aline, la femme (qui était, peut-être, une femme tout à fait commune) au clan des de Jassy, certes imaginaire, mais dont le graffiti onomastique l’aiderait à devenir célèbre. Elle voulait bien draper sa célébrité de brumes charnelles, mais aussi l’envelopper dans les plis d’une prétendue aristocratie à même de gommer les défauts de son statut de cocotte. Soit dit entre parenthèses, c’est exactement le procédé utilisé, bien plus tard, par un de mes réalisateurs préférés, Lars von Trier. L’étrange nordique s’est adjoint un « von » pour raffiner son nom.

La prostitution de luxe de mon ancêtre Aline fit de nombreuses victimes : des princes et des contes, des marquis mais aussi des marquises (car Aline de Jassy ne reniait pas les filles de Lesbos  - ça vous changeait d’horizon), des banquiers, mais aussi des patrons de fabrique de tabac, des constructeurs de navires ou d’aciéries. Elle tomba enceinte par ennui, à la maturité, on ne sait de qui. La fillette qui serait ma grand-mère fut recueillie par des jumeaux  -de simple ingénieurs des chemins de fer, mais parvenus- qui avaient entretenu un commerce charnel avec l’arrière-grand-mère Aline et s’étaient mis en tête que l’enfant née par erreur ne pouvait être que leur fille, leur fille à eux. La fillette grandit sous d’autres cieux : les frères se déplacèrent vers l’Est de l’Europe où ils s’établirent pour toujours. A l’âge de vingt ans, ma grand-mère fut demandée en mariage par le président d’un parti libéral qui, ayant le double d'années avait goûté dans sa jeunesse aux charmes d’Aline, cocotte sur la Côte d’Azur. Il semble avoir eu en tête qu’en épousant ma grand-mère il retrouverait sa virilité d’antan. Il avait bon espoir que grand-mère contînt en quelque sorte Aline de Jassy la très-convoitée, celle dont les narines étaient dilatées et le sexe toujours sur le point d’exploser. Mais les choses furent bien différentes. Grand-mère était une femme joyeuse et délurée mais elle n’avait rien de l’opulence ni des stratégies charnelles de sa maman. Au contraire, la sexualité lui avait un air non avenu et désagréable. Comme on peut le deviner, l’union se fissura au bout de quelques années. Elle eut tout de même le temps de mettre au monde papa, qui ne fut toutefois jamais reconnu par mon libéral grand-père, et ce pour des raisons à jamais obscures. Grand-mère a pris le voile sur le coup de ses quarante ans tandis que le président du parti libéral fut arrêté et emprisonné lors des changements de régime politique à l’Est. Il mourut quelques années seulement après sa sortie de prison : je ne l’ai pas connu. Ses compagnons de détention, mon père les rencontra à diverses occasions. Ils racontèrent qu’un souvenir un seul avait le don de revigorer son père: l’évocation de la cocotte de luxe Aline de Jassy. Toute perdue qu’elle était dans les brumes du temps, elle se conservait dans la chair virile de mon grand-père : une sorte de mémoire liquide.

Mon père fut donc élevé davantage par ses grands-parents, les fameux jumeaux des chemins de fer qui firent de lui –comment non !–  un studieux professeur de langues étrangères. Après ses études universitaires, papa se maria avec une mathématicienne qu’il épousa justement pour assurer à ses enfants et à lui-même un destin rationnel, logique et sain. Maman, toute mathématicienne qu’elle fût, était, en privé, une passionnée d’astrologie, de voyance, d’occultisme et d’alchimie. Toutes choses fort peu ancrées dans la robuste réalité. Plus proches du déraillement. Mon père s’habitua finalement aux lubies de sa femme et c’est ainsi que je suis né, vers la fin du XXème siècle.

J’ai été élevé tout bien comme il faut, dans un monde intellectualisé – bien que traversé par les hobbies insolites de ma mère. C’est d’elle que j’ai pris connaissance de mon aïeule et de son statut de courtisane. Papa, lui, m’a raconté l’histoire de la famille, mais sans insister sur Aline de Jassy. Il agit pour préserver la mémoire d’un clan réfléchi, qui ne porte pas la guigne.

Au sortir de l’adolescence, j’ai pensé étudier l’astronautique et maman s’en est réjouie car d’une certaine manière, je marchais dans ses pas. Mais en quittant l’université, diplôme en main, ma façon de voir fit sa révolution. J’ai su alors qu’Aline de Jassy prendrait sa revanche sur la vie en la personne de son supposé arrière-petit-fils. J’avais lu suffisamment de livres pour être une personne cultivée ; toutefois les livres ne me fascinaient pas, je n’étais ni bibliophile ni dévoreur de textes. Je considérais plutôt les livres comme des ponts vers le monde et provenant du monde, et ils me permettaient de m’instruire de manière adéquate, pas plus que ça. En franchissant pour la dernière fois le seuil de la fac et comme si j’avais jusqu’alors été élevé sous cloche, j’ai déboulé dans le grand large de la vie, les narines en alerte, le corps érectile. Je désirais tout simplement faire l’amour sans arrêt, comme un cheval de course, je courais après la séduction mais sans provoquer ni douleur ni dépression. La fornication devenait une sorte de passion et les femmes formaient un empire illimité de cavités, de monts pubiens et d’appâts qui avaient de la conversation. Je voulais y gouter, j’avais de l’appétit. Que cela paraisse étrange ou pas, un mot qui rende l’idée de cocotte masculine, ça n’existe pas. Ça ne ressemble à rien de dire put, cocot, turfeur ; on peut éventuellement dire prostitué – ce mot existe, c’est vrai. Mais est-ce que j’étais ça, moi ?

En sa qualité d’astrologue amateur, maman avait prévu la révolution de décembre 1989 menant à leur perte les époux Ceauşescu et le triomphe de quelques individus mielleux et bavant d’envie pour les récompenses, les  insignes et les orgasmes du Pouvoir. C’est ainsi que l’effondrement du communisme alla de pair avec pas mal de liberté mais aussi d’anarchie, de fange, de frustrations aigües, de tabous malmenés. La sexualité fit alors son apparition en nous regardant de haut avant de fondre sur nos têtes en provoquant notre agacement. Puis elle fit briller les yeux et enfin elle transforma la pornographie en une industrie aussi performante que celle du cinéma. La révolution de décembre 1989 m’a surpris avec le caleçon sur les chevilles et mon destin a suivi un cours à peu près correct le temps d’absorber tout ce que j’avais à savoir sur l’astronautique. Mais ensuite est apparue cette terrible soif de fornication, comme une toxicomanie de l’épiderme.  Quand le bombardement sexuel Internet devint une chose usuelle, un nouveau site pointa le bout de son nez pour être immédiatement consulté par un grand nombre d’hommes et de femmes. C’était un site anti tabou : bite-style. Il aurait pu s’intituler bite-et-chatte-style, par souci d’égalitarisme (notion dont on avait soupé pendant le communisme), mais non, ce qui avait compté, c’était la représentation grecque et latine du phallus dispensateur de joies verticales ou de misères castratrices. Le site en question exposait des sexes de toutes les tailles, pour toutes les obsessions et dotés de tous les accessoires afférents. L’étrangeté de l’entreprise tenait au fait que les sexes étaient habillés comme des poupées : je m’amusais comme dans les allées d’un jardin zoologique déjanté ou dans un commissariat, devant les albums de photos de criminels ou d’insurgés. J’étais moi-même porteur d’un tel sexe et il n’y avait aucun mal à ça. Au contraire, après avoir bien saisi les nuances du statut de fornicateur, le fait que je sois doté d’un sexe masculin et que ce sexe se manifestait activement donna au monde dans lequel je vivais un tout autre sens. L’ancêtre Aline se révélait être l’étonnant as de pique de la métempsychose. Pourquoi n’aurais-je pas été l’avatar de sa jeunesse et de sa maturité intenses de courtisane sur la Côte d’azur ?

La vérité est que je ne pensais pas à elle comme à une femme : j’y voyais plutôt une entité cosmique où son corps aurait été pris en embuscade. Quant à son âme, c’était un simple caillot de sang dans le cerveau.  Ma propre agitation corporelle était étrangement bien vissée sur l’idée de fornication. Mais je n’avais pas d’inclinations pour le donjuanisme, je ne me cherchais pas moi-même à travers les femmes, car je n’étais pas un fan de l’irréalité. Je ne tenais même pas à apprendre quoi que ce soit ni à entreprendre un chemin sur la voie de la révélation. Et pourtant maman me taquinait parce qu’elle voyait en moi une sorte d’alchimiste. Elle disait que ce qui m’arrivait, c’était une lente distillation dans l’athanor du temps et que ma prestation rappelait celle d’un mime érodant l’animalité, renonçant aux mots, aux hoquets, aux soupirs, aux gémissements. Parce que je m’étais un jour trouvé dans son ventre, maman savait ce qu’elle savait. Je dois tout de même admettre que de toute ma prétendue famille, celle à laquelle je pensais le plus, c’était elle et encore elle : mon ancêtre Aline.

Aline de Jassy mourut dans sa plénitude de cocotte et de très-grasse. Elle avait à son dernier instant la peau marbrée d’ocre et de marron et les yeux à fleur de tête, car l’aïeule Aline allait trépasser non de vieillesse mais en s’étouffant avec le noyau d’une olive en travers de la gorge. Ce noyau d’olive fut probablement le seul petit pourcent de destin fatal que l’ex-Aline de Jassy ait jamais contenu en elle, sans le savoir, et qui la fit périr dans le rôle d’ancêtre bouffie. Bien entendu, elle comprit que la mort l’avait rattrapée : certes sans apothéose ni gloire et plutôt sous les espèces d’une pauvre chiquenaude. Elle pensa même, pendant ces fameuses secondes d’agitation du noyau d’olive dans sa gorge, à sa jeunesse lascive et piquante sur la Côte d’Azur et elle eut le temps de repasser le film de son existence de cocotte dont on peut imaginer qu’il contenait les flashes suivants : sexualité dévorante bien que jamais paralysée ni paralysante, poudre d’or sur les ongles, trahisons permanentes, baisers-crevasses et caresses rugueuses, tourbillon astringent, dilatation du plaisir, coït mordant, chimie des jus répandus, flux et reflux lubrique, le nombril de la prostituée de luxe enchâssant un diamant ébréché – car Aline de Jassy adorait s’entourer d’imperfection. Tout cela, je n’avais pas le moyen de le savoir par l’intermédiaire des parents plus ou moins éloignés mais j’en avais l’intuition en me disant que je concentrais et synthétisais en Aline de Jassy toute l’humanité féminine défilant comme des perles sur un fil, sexe après sexe, cavité après cavité. L’arrière-grand-mère Aline  avait probablement aussi vu défiler devant ses yeux écarquillés les visages des hommes qui avaient suprêmement plu à son intimité : un conte au phallus autiste mais ondulatoire, un prince stakhanoviste aux coïts léporides et concis, un maçon musclé dont le sexe se trouvait dans sa bouche et nullement entre ses jambes, une couturière qui lui avait appliqué un baiser vaginal insolent à l’aide de son index gauche coiffé d’un dé de soie.  Silex de chair de tous les types, tourbillon de peaux d’ordinaire parfumées, souplesses de corps se pliant à toutes les positions, truites érotiques et pins aux aiguilles flexibles. Toutes ces images sont prises dans la résine et tournebullent dans la citerne de la vie qui s’éteint et de la mort qui s’ouvrait alors devant l’ancêtre Aline.  Une cocotte si prolifique ne pouvait se laisser résumer en deux mots et c’est pourquoi sa mort-même, provoquée par ce noyau diligent se devait d’être remémorée au ralenti, sans dévaster la vie de celle qui mourrait autrement que dans les reflets composant le jardin de son corps, la carte de son esprit et la constellation de son âme. » 

 


Le narrateur est convoqué à Nice pour se voir remettre une mystérieuse boîte en carton. Elle contient un cahier tenu par l’ancêtre Aline. La demi-mondaine a même choisi un titre : Dejavu, pour son catalogue de positions pratiquées par elle-même et ses amies. En découvrant l’excentricité réelle ou supposée de ces dessins, le narrateur se livre à quelques commentaires…..

 

 

« Dejavu

*Carnaval d’été

Dans cette position un homme se tient debout mais avec la langue plongée dans le sexe de la femme dont les jambes repliées reposent sur les épaules de l’homme. La femme se contorsionne pour atteindre avec sa bouche le sexe de l’homme. C’est une position à la fois bizarre et marrante : rien ne dit pourquoi elle a été intitulée « Carnaval d’été ». Elle aurait plus simplement mérité le nom de « Tête bêche ». Sourire entendu.

*La chèvre

Une femme pratiquement à cheval sur une autre femme –donc deux femmes pénétrées par le même homme : celle du dessus est visitée par la langue de l’homme tandis que celle du dessous reçoit son sexe. On ne voit pas le visage de l’homme, ce dernier étant dévoré, comme sa verge, d’ailleurs, par le sexe féminin. Des femmes prédatrices, c’est certain, mais seulement ? Il manque quelque chose…

*Le buvard

Une femme de dos, plantée sur le phallus d’un homme couché.  Cette position a probablement été surnommée « Le Buvard » en raison de la motte hérissée de la femme dont les cuisses largement ouvertes vampirisent le sexe de l’homme. Rien de neuf sous le soleil.

*Les bigoudis

Deux femmes à califourchon sur un homme couché. L’une d’elle est plantée sur la verge tandis que l’autre applique son sexe sur les bacchantes du client. Les deux femmes sont plantureuses, d’où peut-être le titre du dessin. Car il est évident qu’elles ne font pas la queue chez le coiffeur, là. Leurs bourrelets frisent la bigote.   

*La sainte trinité

Une femme entre un homme et une autre femme pénétrée par derrière par le mâle tandis que la consœur à genoux la gougnotte à l’aise. Etrange : d’ordinaire, dans la Sainte Trinité classique on a deux hommes et une femme ! »

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Published by www.seine-et-danube.com - dans DE LA FICTION
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commentaires

Blanche-Marie Gaillard 21/04/2011 14:52


Nouvelle tout à fait réjouissante au moment où se profile à l'horizon la dernière trouvaille de Roselyne Bachelot : punir les clients des prostituées quand ce sont les réseaux mafieux organisateurs
des trafics en tous genre qu'il faudrait démanteler!


Seine & Danube 28/04/2011 10:48



Ce petit roman de Maxim Crocer est en effet réjouissant d'un bout à l'autre! Que penserait Aline, cette cocotte de luxe, des débats actuels? Difficile à dire. Mais zut, on en a assez des discours
moralisateurs du matin au soir ! C'est l'époque qui veut ça, me direz-vous... A Seine & Danube, on ne fait pas de politique. La littérature a cela de réconfortant qu'elle se montre libre: à
nous de le faire savoir.



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•Mircea Cărtărescu a réécrit son mythique poème Le Levant en l’adaptant partiellement en prose. Nicolas Cavaillès s’est attelé à la tâche, les éditions POL l’ont publié : il est paru en décembre dernier.
•Le recueil de poèmes de Doina Ioanid est enfin en librairie. Boucles d’oreilles, ventres et solitude, dans la traduction de Jan H. Mysjkin est paru en novembre aux éditions du Cheyne.
Esclaves sur Uranus de Ioan Popa est paru début décembre aux éditions Non Lieu dans la traduction de Florica Courriol. Le lancement, en présence de l'auteur, le 11 décembre à la librairie l'Âge d'Homme a rencontré un beau succès. A lire, un article dans Le Monde des Livres, dernier numéro de décembre 2014.
L’anonyme flamand, roman de Constantin Mateescu est paru en décembre aux éditions du Soupirail, dans la traduction de Mariana Cojan Negulescu. Suivez les déambulations du professeur taciturne dont c’est l’anniversaire : le roman retrace cette journée de sa vie entre réflexions et souvenirs de sa femme aimée.
• Max Blecher eut une vie très courte mais il a laissé une œuvre capitale. Aventures dans l’irréalité immédiate vient d’être retraduit par Elena Guritanu. Ce texte culte est publié avec, excusez du peu, une préface de Christophe Claro et une postface de Hugo Pradelle. Les éditions de l’Ogre ont fait là un beau travail car elles publient sous la même couverture Cœurs cicatrisés, le deuxième des trois seuls romans de cet auteur fauché par la maladie en 1938.
• L’hiver 2014-2015 est décidément très riche en livres exceptionnels : Les vies parallèles, nouveau livre de Florina Ilis, sort le 15 janvier aux éditions des Syrtes dans la traduction de Marily le Nir. Le talent de la romancière fait revivre les dernières années du poète Mihai Eminescu devenu fou. Le roman déploie devant nos yeux toute la société roumaine à travers ce qu’elle pense et dit du poète national utilisé à toutes les fins politiques et idéologiques. Plongez dans la vie de ce poète romantique.
•La célèbre poétesse Nora Iuga a écrit un court roman intense et beau, La sexagénaire et le jeune homme que nous avions annoncé ici. Il est paru aux éditions Square éditeur. A découvrir d’urgence.

 

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